L’ORIGINE
Les Solistes est né d’une expérience personnelle.
Avant d’être entraîneur, fondateur ou dirigeant de club, Youssef Skhaifi était simplement un jeune passionné de mangas, de cinéma et de culture geek, plutôt discret, en surpoids et loin de l’image que l’on associe spontanément à un pratiquant de sports de combat.
Puis il y a eu le tatami.
Sur les tapis du N.C.U ( INFINITY) , la Luta Livre puis le Jiu-Jitsu Brésilien deviennent progressivement bien plus que des disciplines sportives. L’entraînement transforme le corps, mais surtout la perception de ce dont on se croit capable.
À force de pratiquer, de perdre, d’apprendre, de recommencer et de progresser, une conviction commence à naître :
si quelqu’un comme moi pouvait autant évoluer grâce à cet art, alors combien de potentiel existe encore chez les autres
LE MONDE EST PLEIN DE POTENTIEL.
Au départ, il y avait une conviction simple : transmettre à d’autres ce que le tatami avait permis de découvrir — la confiance, la discipline, la maîtrise de soi, la capacité à travailler sur ses faiblesses et, surtout, la possibilité de se réinventer.
Avec le temps, cette conviction est devenue un véritable projet. Le club s’est structuré, une identité s’est construite, de nouveaux sites ont rejoint l’aventure et Les Solistes est progressivement devenu ce qu’il est aujourdhui.
Mais le principe fondateur reste le même : créer un environnement capable de révéler ce dont une personne peut devenir capable lorsqu’on lui donne un cadre, des outils, du temps et un collectif.
DE L’ÉLÈVE AU PROFESSEUR
RECEVOIR.
PROGRESSER.
TRANSMETTRE.
L’histoire des Solistes repose aussi sur un principe simple : ce que l’on reçoit doit pouvoir être transmis à son tour.
Le savoir reçu des professeurs, les heures données par les partenaires d’entraînement, les corrections, les encouragements et les difficultés traversées ensemble ont progressivement construit une nouvelle responsabilité : celle de transmettre.
Les Solistes naît de cette volonté.
Prendre ce que les arts martiaux ont apporté à une personne et créer un environnement capable de l’apporter à beaucoup d’autres.
« Je ne crois pas au mythe du self-made man. Ce que je suis aujourd’hui est aussi la somme des personnes qui m’ont entouré, transmis quelque chose, challengé, soutenu ou fait progresser. Les Solistes est né de cette même idée. » youss
POURQUOI « LES SOLISTES » ?
UN SOLISTE NE JOUE JAMAIS VRAIMENT SEUL.
Le nom Les Solistes vient d’un parallèle avec la musique.
Dans un groupe, chacun répète son art.
Chacun travaille son instrument, affine sa technique, développe sa sensibilité et construit progressivement sa propre identité.
Mais cette progression ne se produit jamais complètement seul.
On apprend en écoutant les autres.
On se synchronise.
On répète ensemble.
On corrige.
On s’adapte.Et puis vient parfois le moment du solo.
Cet instant où un individu doit prendre sa place, exprimer tout le travail réalisé auparavant et montrer ce qu’il est devenu.
Sur le tatami, c’est exactement la même chose.
Nous nous entraînons collectivement. Nous partageons les techniques. Nous drillons ensemble. Nous construisons les rounds les uns des autres.
Puis arrive le moment où chacun doit prendre ses propres décisions.
Dans un combat.
Lors d’une compétition.
Face à une difficulté.
Ou simplement dans sa propre trajectoire personnelle.C’est son solo.
LE GROUPE CONSTRUIT L’INDIVIDU.
L’INDIVIDU FAIT GRANDIR LE GROUPE.
INDIVIDUEL. COLLECTIF. ÉQUILIBRE.
Les Solistes ne cherche pas à opposer l’individu au collectif.
Nous cherchons l’équilibre entre les deux.
Un groupe qui écrase les individualités ne permet pas aux personnes de se révéler.
Mais un groupe composé uniquement d’individualités qui ne pensent qu’à elles-mêmes ne construit rien de durable.
Notre vision se situe entre les deux :
donner à chacun l’espace pour construire son propre chemin tout en lui donnant la responsabilité de contribuer au chemin des autres.

























Avec le temps, cette idée a pris une nouvelle dimension.
Les Solistes ne pouvait plus être défini uniquement par une adresse ou un gymnase.
Un lieu peut changer. Un créneau peut disparaître. De nouvelles implantations peuvent apparaître.
Ce qui doit rester, c’est ce qui définit un Soliste : sa manière de travailler, de respecter, de transmettre, de progresser et de contribuer au collectif.
Les Solistes n’est donc pas seulement l’endroit où nous nous entraînons. C’est la manière dont nous choisissons de nous entraîner et de grandir ensemble.
NOUS NE SOMMES PAS UN LIEU.
NOUS SOMMES LA DÉFINITION.
TROIS DISCIPLINES. UNE MÊME RECHERCHE.
NOS ARTS
Cette identité s’est construite autour de trois disciplines complémentaires : le Jiu-Jitsu Brésilien, le Grappling et la Luta Livre.
Trois manières d’explorer une même question :
comment utiliser la technique, le mouvement et le contrôle pour résoudre le problème que nous pose l’adversaire ?
JIU-JITSU BRÉSILIEN
LE CONTRÔLE PAR LA PRÉCISION.
Le Jiu-Jitsu Brésilien est un art de contrôle et de soumission pratiqué avec kimono. Il repose sur une logique simple : améliorer sa position, contrôler son partenaire puis rechercher la finalisation.
Le kimono enrichit considérablement le jeu grâce aux nombreuses possibilités de saisies. Il permet de travailler la précision, le placement, les leviers, la gestion de la distance et la construction progressive des positions.
Le JJB développe autant les qualités physiques que la capacité à analyser une situation, rester calme sous pression et trouver une solution face au problème posé par son partenaire.
Aux Solistes, il peut être pratiqué pour découvrir les sports de combat, progresser techniquement, pratiquer en loisir ou s’engager dans une démarche de compétition.
POSITIONNEMENT • CONTRÔLE • PRÉCISION • SOUMISSION
GRAPPLING
LE MOUVEMENT, LA LUTTE, LES TRANSITIONS.
Le Grappling est une discipline de lutte et de soumission pratiquée sans kimono.
L’absence de saisies sur le tissu rend le jeu plus mobile et oblige le pratiquant à contrôler directement le corps de son partenaire. La position de tête, les underhooks, le contrôle des hanches, la gestion de la distance et les transitions deviennent essentiels.
Le rythme peut être rapide : les positions évoluent, les opportunités apparaissent et disparaissent, et le pratiquant doit apprendre à enchaîner, s’adapter et prendre des décisions sous pression.
Le Grappling développe particulièrement la mobilité, la lutte, la fluidité dans les transitions et la capacité à conserver du contrôle dans un environnement dynamique.
Aux Solistes, il s’intègre pleinement dans notre approche globale des sports de préhension, du débutant au compétiteur.
LUTTE • MOBILITÉ • TRANSITIONS • SOUMISSIONS
LUTA LIVRE
PRESSION. CONTRÔLE. EFFICACITÉ.
La Luta Livre est une tradition brésilienne de combat au sol pratiquée sans kimono, construite autour d’une approche directe et pragmatique.
Elle met l’accent sur la capacité à créer de la pression, contrôler son adversaire, progresser dans les positions et rechercher la finalisation.
Son identité repose sur une utilisation efficace du corps, une forte culture de la lutte et une recherche permanente de continuité entre les différentes phases du combat.
La Luta Livre développe une pratique instinctive mais structurée : comprendre où placer son poids, comment empêcher l’adversaire de bouger et comment transformer progressivement le contrôle en opportunité de soumission.
Elle occupe une place particulière dans l’histoire des Solistes et fait partie de l’ADN du club depuis ses origines.
PRESSION • CONTRÔLE • EFFICACITÉ • FINALISATION
NOS COACHS
MATHIEU
ceinture noire
Jiu-jitsu Brésilien
& Luta Livre
FABRICE
ceinture noire
Jiu-jitsu Brésilien 2eme Degré
HAMZA
ceinture noire
Jiu-jitsu Brésilien
& Luta Livre
GUY
ceinture noire
Jiu-jitsu Brésilien
& Luta Livre
YOUSSEF
ceinture noire
Jiu-jitsu Brésilien
& Luta Livre